Pop Culture

Comme une étoile
Je l’sais pas si tu savais que le ciel t’appartenait / T’es l’idole de tous mes rêves, au creux de la nuit. Ouais / Tu me fais grandir et découvrir / T’es le plaisir dans mes souvenirs / T’es la flamme au fond de mes yeux et dans mon coeur, le feu / T’éclaires ma nuit de ton sourire comme une étoile qui brille / J’ai tellement de choses à te raconter / Tellement de mots à te dire / Tu m’amènes jour après jour à comprendre le mot «amour» / Jour de peine ou jour de rire, je t’abandonne mon avenir / T’éclaires ma nuit de ton sourire comme une étoile qui brille / J’ai tellement de choses à te raconter / Tellement de mots à te dire / Mais quand même je ne vois plus la vie de l’oeil d’avant / Tu me fais voir tout ça autrement: / «J’ai la chance d’avoir tout ce que j’aime» / Et peut-être que demain sera encore meilleur / Petite étoile, petite fleur / T’as fait de ma vie un paradis / T’éclaires ma nuit de ton sourire comme une étoile qui brille / J’ai tellement de choses à te raconter / Tellement de mots à te dire / J’ai tellement de choses à te raconter
Septembre
C’est l’odeur de septembre, c’est pas la fin du monde / C’est juste le début de la seconde / C’est arrivé comme ça un soir banal, un soir de septembre / Sans orage, sans m’avertir / T’as décroché un rôle dans mon petit monde / J’étais convaincu que j’finirais par en souffrir / M’aimes-tu depuis le jour où tu m’as vu / Connais-tu vraiment l’intérieur de l’apparence / J’suis peut-être un vase empli de transparence / J’suis peut-être un « quêteur », un menteur, un profiteur / C’est la morale du mois de septembre / L’histoire de l’homme qui rencontre la femme / Un vent de déjà vu, une pluie pourtant prévue / L’épisode où tout va trop mal / Pas pour nous deux puisque t’es encore là / Toujours la lumière dans tes yeux comme un soleil / Un genre de veilleuse qui protège l’âme / De tous nos rêves, de tous nos désirs / Pour toi la femme qui a toujours cru en moi / Toi qui m’a amené à sourire, j’aimerais te dire / Que la pluie noire et sèche de septembre / Est disparue depuis que je t’ai connue / C’est bien l’orage du mois de septembre / Qui aujourd’hui est enfin fini / Je t’aime toujours d’amour, je rêve encore au jour / Où l’avenir semble être passé / C’est l’odeur de septembre / C’est pas la fin du monde, c’est juste le début de la seconde / C’est comme un rêve éveillé / Fabule mes idées, je mange le fruit du péché
Caravane
Dans ma caravane, y a plein de choses à respirer / Dans ma caravane, tout le monde est venu s’amuser / Sur la place publique ou même sur la voie ferrée / J’entends des ouï-dire qui semblent nous pointer / À quoi bon rêver d’un monde de liberté / Quand des dinosaures dirigent notre société / Dans les corridors ou même à la télé / Je vois des cravates qui veulent nous baiser / Qui veulent nous baiser / Peu après 2000, les hommes oublieront l’amour / Alors et pourquoi sans le moindre détour / De ma caravane jamais je ne sortirai / Je suis un ermite anti-médiatisé / À quoi sert le droit d’élire un beau parleur / Quelqu’un qui se dira représentant du bonheur / Dans les isoloirs où la corruption demeure / Le temps d’une chanson, le temps d’un quart d’heure / Le temps d’un quart d’heure / S’il vous plaît oubliez-moi / Je veux vivre ma vie en caravane / Si j’oublie de suivre les lois. / Alors, je serai en cavale / Je serai en cavale / Dans ma caravane, y a plein de choses à respirer / Dans ma caravane, tout le monde est venu s’amuser / Sur la place publique ou même sur la voie ferrée / J’entends des ouï-dire qui semblent nous pointer / À quoi bon rêver d’un monde de liberté / Quand des dinosaures dirigent notre société / Dans les corridors ou même à la télé / Je vois des cravates qui veulent nous baiser / Qui veulent nous baiser / S’il vous plaît oubliez-moi / Je veux vivre ma vie en caravane / Si j’oublie de suivre les lois. / Alors, je serai en cavale / Je serai en cavale
Superman
Folle, j’ai comme une envie complètement folle / De sourire, je vole / C’est à croire que la naïveté de ma bonne humeur / Veut me dire quelque chose / Appelle, on ira boire une tasse de café / Quelque part sous le ciel / On se racontera nos vies / On pourra chanter nos malheurs / Hey! Te souviens-tu la nuit / Où on avait décidé l’avenir / Pourrais-tu me redire / Comment finissait mon histoire / … il me semble que c’était hier… / J’aurais peut-être pas dû me prédire Superman / Je me rapproche mille fois plus d’l’homme de Neandertal / D’ordinaire je ne suis pas sans conviction morale / Je suis mon personnage, je suis mon idéal / Ça brille, dans mes yeux quand je regarde autour de moi / Tout ce qui s’amène / T’es-tu déjà demandé comment le destin se dessine / T’es belle mais j’ai peur de ne pas pouvoir te dire / Je t’aime une première fois / T’es devenue femme un jour de printemps sans le savoir vraiment / C’est vrai j’suis devenu ce que j’ai pu / J’suis pas Jésus c’est tant mieux pour moi / J’suis pas le super héros que j’avais prévu / C’est tant pis pour lui / … il me semble que c’était hier… / J’aurais peut-être pas dû me prédire Superman / Je me rapproche mille fois plus d’l’homme de Neandertal / D’ordinaire je ne suis pas sans conviction morale / Je suis mon personnage, je suis mon idéal
Grandir
J’ai pas besoin d’ennemis dans ma cour / J’ai tous mes vieux chums imaginaires / Dans mon univers défile un scénario / Un p’tit cul qui se perd à jouer à la guerre / J’étais tellement heureux quand j’étais petit / Tellement pas soucieux du reste de la vie / Je r’gardais mes vieux avoir l’air heureux / J’aurais voulu grandir / J’savais pas qu’y fallait / Mentir, Mentir, fermer les yeux, faiblir / Je veux revevenir un enfant, oubliant tous les règlements / Comme un rêve, j’ai vécu mon enfance / Comme un rêve, j’ai perdu l’innocence / Perdu l’abondance de ces sourires d’or / Perdu l’ignorance qui me rendait si fort / J’étais tellement heureux quand j’étais petit / Tellement pas soucieux du reste de la vie / Je r’gardais mes vieux avoir l’air heureux / J’aurais voulu grandir / J’savais pas qu’y fallait / Mentir, Mentir, fermer les yeux, faiblir / Je veux revevenir un enfant, oubliant tous les règlements / …Laissez-moi dans ma bulle inventer les scènes une à une…
Parle moi d'toi
Grillons-en un ben gentiment / Rions un coup pour rien / Sans faire de mal à personne / Je l’sais que Québec c’pas Amsterdam / C’est plate mais c’est comme ça / C’est pas moi qui fais la loi / On s’en fout respirons la nuit / Comment ça va ta vie / Ta job pis ta p’tite famille / Moi j’suis devenu c’que j’ai voulu / J’chante ma vision d’l’affaire / Pour c’qu’y est d’l’argent pas d’commentaires / Mais parle moé pas des femmes / Non c’est l’plus grand mystère / Que Dieu a mis sur la terre / Je les aime mais j’sais pas comment faire / Pis parle moé pas d’amour / De tout c’que tu veux / D’nimporte quoi mais pas d’amour / J’te jure que j’saurais pas quoi t’dire / Non c’est vrai j’saurais pas quoi t’dire / J’sais pas quoi t’dire j’ai mal à t’suivre / J’pensais qu’t’étais heureux / Même que ça m’donne le gout d’rire / Non c’est vrai moi j’étais envieux / Toi t’as pas de p’tite famille / T’es libre comme l’air t’es chanceux / Encore hier j’me trouvais vieux / Ris pas mais r’garde moi l’air / À tous les jours j’cours après l’temps / Mais mes enfants y sont tripants / Y courent partout, y touchent à toute / Mais si tu savais c’qui m’font en dedans / Mais parle moé pas des femmes / Non c’est l’plus grand mystère / Que Dieu a mis sur la terre / Je les aime mais pas de la bonne manière / Pis parle moé pas d’amour / De tout c’que tu veux / D’n’importe quoi mais pas d’amour / J’te jure que j’saurais pas quoi t’dire / Non c’est vrai j’saurais pas quoi t’dire / J’te jure que j’saurais pas quoi t’dire / Non c’est vrai j’saurais pas quoi t’dire
Fausse misère
L’ univers m’avait dit de me taire, d’éteindre la lumière / Si c’est éphémère, j’ai fini d’attendre pour te conter l’histoire / Encore hier, j’suis resté couché pour pas aller travailler / Pour rien devoir à la société qui vient toujours m’égorger / Pis j’me suis mis à penser, à délirer, à craquer / Mon chèque de paie est toujours pas arrivé / Les comptes vont encore rentrer, encore me déboussoler / Mais là j’suis si fatigué que j’m’en vais quêter du blé / L’univers m’avait dit de me taire, d’éteindre la lumière / Si c’est éphémère, j’ai fini d’attendre pour te conter l’histoire / Je suis pu capable de regarder le miroir pis d’être fier du résultat / Encore de la bière pour pouvoir reprendre un peu de confiance en moi / Pis là, j’ai réalisé tout ce que j’avais pu manquer / La solitude va encore me déboussoler / J’ai juste à pu déprimer, à changer de poste de télé / J’ai juste à courir dehors pis crier ma liberté! / Je suis sincère, quand je me dis que la vie peut encore me plaire / Je veux bien croire, qu’il y a juste de la misère quand on veut en voir
Guillotine
À tous les soirs c’est toujours pareil / Toujours les papillons qui se déchaînent / À tous les soirs quand même c’est toujours vert / Dans mes petits poumons / Je vois venir le traître qui s’approche d’elle / Qui s’accapare son étincelle / C’est avec lui que partira ma belle / Paranoïa, suis-je con / De m’imaginer ses mains sur elle , sur son corps / Et tourne, tourne la raison qui m’abandonne / De hurler la hargne qui m’envahit, qui me dévore / Je prends ma rage, ma haine et sa jolie photo / Son numéro et je les dévore / Après la gifle au visage, le poing au corps / J’étais cocu de l’âme jusqu’à la mort / Encore une autre amère et sombre idée revient pour me hanter / Le couteau c’est trop salaud, la corde pire encore / Le fusil de chasse invite trop facilement la mort / Ah oui le traître déposera sa tête sur ma guillotine / Oui le traître déposera sa tête sur ma guillotine / De m’imaginer ses mains sur elle , sur son corps / Et tourne, tourne la raison qui m’abandonne / De hurler la hargne qui m’envahit, qui me dévore / Je prends ma rage, ma haine et sa jolie photo / Son numéro et je les dévore
Autour de l'ombre
Moi mes souliers ont voyagé / Errant d’une rue à l’autre / Sans jamais s’en lasser / L’aventure m’appelle tous les jours / Tellement que je deviens sourd / Sourd au sujet de l’amour / J’ai trop aimé la route / J’ai trop semé le doute / J’ai perdu trop de rêves / J’suis prêt à payer ce qu’il en coûte / Car j’suis pas au bout de mon change / J’ai de l’or plein la gueule / Désolé je dois quitter pour un long voyage / Autour de mon âme / Mais oui, les années se défilent / Et ma mémoire veut savoir. Qui je suis / J’ai vu l’Égypte, ses pyramides / Nagé dans le Pacifique / Fumé le tabac indien / J’ai dansé nu sous la lune / Quelque part en Jamaïque / Si ma mémoire se souvient bien / Je traîne dans mes bagages / Des souvenirs immondes / Des miettes de bonheurs / Je lègue à chaque endroit / Une partie de moi / Et ce désir de m’enfuir / Désolé je dois quitter pour un long voyage / Autour de mon âme / Mais oui, les années se défilent / Et mon miroir veut savoir. Qui je suis / Moi mes idées ont voyagé / Rêvant d’une vie toute autre / À des images meilleures / L’heure est enfin venue / Pour moi de rencontrer / Ma véritable peur
Incolore
C’est à cause d’Adolphe si y a des guerres de races / Si j’ai mal à dormir la nuit à Montréal / Le « White power » c’est un pseudonyme, un masque / Définition : État de naïveté mentale / Tout ce que je voudrais, c’est vivre en Jamaïque / Profiter de la chaleur, oublier la couleur / Ou bien peut-être déménager de planète / Catapulter ma tronche, de la Terre à la Lune / « J’ai rencontré un jour un homme, un sage un loyal et un juste / Lessivé par la vie pour une question de couleur / Machination, complot, la colère monte en moi / J’ai mal au cœur de voir tous ces Adolphe au pouvoir » / C’est à cause d’eux autres, les vieux de la vieille école / La tête emplie de vide, le cœur empli de froid / C’est leur image qui me donne envie de vomir / Qui me donne envie de mourir, mourir de honte des fois / Tout ce que je voudrais c’est inventer des mots / Des mots d’égalité des mots de liberté / Ou bien peut-être déménager de planète / Catapulter ma tronche, de la Lune à Neptune / Il doit y avoir au centre de ces petites cervelles / Un petit pois tout nu décolore, incolore / L’ABC de l’absurdité j’ai du mal à le digérer / C’est à cause de la masse, de visages à deux faces / Allergique à l’amour, attiré par la piastre / J’ai besoin d’air, de changer de paysage / D’une terre sans préjugés, vide de méchanceté / LA JUSTICE EST MORTE, A-T-ELLE DÉJÀ VU LE JOUR? / LE POUVOIR ET LA GLOIRE NOURRISSENT LE RÊVE DES HOMMES LIBERTÉ!!! CHARITÉ!!!
Noir sur blanc
Je passe mon temps à me dire que j’ai toute la vie devant moi / Mais j’ai beau essayer d’en rire, je finis par en souffrir / Je perds le fil de mes idées, à force de trop penser, de trop m’écouter / Si c’est éphémère, je voudrais seulement voir la fin de l’histoire / Mais j’ai perdu au fond de mon île / Le désir qui sommeillait au fond de moi / Qui s’écrasait de paresse par besoin d’ivresse / J’ai toujours voulu briser la routine / Décider moi-même si je voulais aller en Chine / Ou juste aller me saouler au fond de mon île / Sans même me faire juger / Je suis peut-être un cinglé / Mais je peux aussi être / Un autre génie incompris par la vie Mais j’ai besoin de crier / Respirer une bouffée de ma liberté / Mai j’ai perdu au fond de mon île / Tous ces jours où j’ai rêvé, tous ces jours où j’ai pleuré / Je veux revenir en arrière, oublier tout le noir qu’on avait imaginé
La nuite
J’suis tanné des si pis des peut-être / Tellement que j’vis dans ma tête / De même au moins j’ai pas l’air bête / De même au moins j’peux faire la fête / L’autre jour j’ai vu un gros bourdon / J’me suis dis : « Lui c’est pas un con » / Y vois l’jour avec les bourgeons / Y r’part à fin d’la chaude saison / Ce soir, Cette nuit je sortirai / Peut importe où j’irai danser / Pourvu qu’les snobs soient tous couchés / Pourvu qu’la lune soit bien dorée / La nuite est toute jeune / L’ambiance est si bonne / Les femmes sont belles / Dans mon imaginaire / Fidèle à moi-même / J’irai boire un verre / J’fumerai de l’air / Je rentrerai à pied / J’aime le silence après minuit / J’aime voir la ville à ma merci / L’obscurité cache le mépris / De plusieurs et de leurs vis-à-vis / C’est tellement beau l’air est si bon / La vie est calme et endormie / Plus tard j’irai manger quelque part / J’veux pas dormir j’veux m’faire plaisir / La musique joue mais j’sais pas d’où / Comme si les arbres jouaient d’la guitare / Comme si Ferland chantait du ciel / J’suis peut-être fou ou juste un peu flou / La nuite…. / Je rentrerai à pied
Psychopathe du dimanche
J’imagine une peinture sans toile / Un fou à lier qui refait surface / Le monde entier qui se fiche de moi / De ma gueule transparente / Vais-je enfin finir par devenir / Un héros dans ma propre histoire / Combien de journées devrai-je attendre / Pour soulager ma démence / Je suis un psychopathe du dimanche / Six jours par semaine je retiens dans mes veines / Un vrai psychopathe du dimanche / Assoiffé d’écrire tout ce qu’il a envie de dire / J’suis peut-être malade peut-être paranoïaque / Y paraît que j’ai une araignée au plafond / Faut que je retrouve toute ma tête / Ou ce qu’il me reste de raison / Amenez-moi de l’aspirine j’ai des visions / J’ai besoin d’un monde sans frontières / Sans directives, sans savoir-vivre / Comme une envie d’appartenir / À l’immense zone grise / Je vis en quarantaine / Je suis un pyromane dans l’océan / Dans ma tête, la folie prend forme le dimanche / …à moi la décadence… / J’suis peut-être malade peut-être paranoïaque / Y paraît que j’ai une araignée au plafond / Faut que je retrouve toute ma tête / Ou ce qu’il me reste de raison / Amenez-moi de l’aspirine j’ai des visions / Je suis un psychopathe du dimanche / Six jours par semaine je retiens dans mes veines / Un vrai psychopathe du dimanche / Assoiffé d’écrire tout ce qu’il a envie de dire